Chronique

De la signature du traité de Rome en 1957, qui fit naître une CEE de six membres, à la vaste union que l’on connaît aujourd’hui, une puissante vague de libéralisation des marchés a dominé le monde. De nombreux traités de libre-échange bilatéraux et multilatéraux ont été signés ; d’autres, très importants, sont en voie de l’être.
Le 23 juin 2016, les Britanniques, les Irlandais et les citoyens du Commonwealth de plus de 18 ans qui résident au Royaume-Uni voteront sur la question suivante : Le Royaume-Uni doit-il rester membre de l’Union européenne, ou en sortir ?
L’indépendance des nations capables d’assumer cette responsabilité est devenue avec les années une règle universelle et pratiquement incontournable. À leur fondation, après la Deuxième Guerre mondiale, les Nations unies regroupaient environ 50 membres.
Chaque semaine, dans notre école secondaire à Montréal, avec des camarades, nous nous rassemblions chez l’un d’entre nous pour jouer à Diplomacy, un jeu de plateau sur l’Europe de la pré-Première Guerre mondiale faisant appel à des talents de stratégie et de négociation, sans dés ni cartes. Il y a principalement deux dénouements possibles : soit les autres pays d’Europe sont unis contre l’Allemagne, et donc l’Allemagne perd, soit ils sont désunis, et l’Allemagne gagne. Dans le monde réel, ces deux dernières années, nous avons vu la nécessité d’une forte politique étrangère allemande ; le rôle de l’Allemagne reste crucial pour la résolution de nombreuses crises de politique étrangère.
Quand on parle de « science économique », il est prudent de préciser que ce n’est pas une science exacte comme la chimie ou la physique. Les variables sont trop nombreuses et aléatoires.
Il est de bon ton de cajoler l’idée que chez les francophones du Québec la culture du mécénat n’est pas aussi prospère que dans le reste de l’Amérique du Nord. Comment capter l’attention et le portefeuille des « milléniaux », pour qui le monde est à portée de clics ? Rencontre avec trois artistes de la philanthropie.
Je suis arrivé à Paris en train vers 21 h 15 le 13 novembre pour prendre l’avion pour Montréal le lendemain. À mon arrivée, j’étais ravi de retrouver l’éclat et l’effervescence de la Ville Lumière.
J’habite à Lambeth, la zone la plus diversifiée socialement de Londres, à la fois à l’égard des identités multiculturelles et de la richesse, les très riches côtoyant les pauvres.
Le peuple allemand est allé au plus profond historique de l’horreur entre 1939 et 1945 avec le régime nazi. Les traces psychologiques sont encore lourdes après des décennies.
Êtes-vous du type Bye-Bye ou davantage spécial fin d’année d’Infoman ? Peu importe vos allégeances, il semble de bon conseil d’élargir le périmètre de certaines traditions et sortir du cadre plat de la télévision pour se dégourdir un peu la Saint-Sylvestre. Forces vous offre un bouquet d’idées, un brin chic, un brin choc. Magie du temps des Fêtes, on termine l’année avec deux coups de cœur qui ont marqué cette fin 2015 avec intégrité, sincérité et courage. L’auteure et réalisatrice Anaïs Barbeau-Lavalette et l’interprète, pianiste et auteure Florence K nous font l’honneur de leurs mots.
Normalement, lorsque je me rends en France à partir de Londres, je n’aperçois Calais que fugitivement, à travers une fenêtre du train.
On ne peut plus nier que l’histoire humaine fut et est encore une longue marche vers la liberté. Cette route est parsemée d’accidents de parcours, de pentes raides, de nids-de-poule, voire de cratères !

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