Chronique

Euromaïdan, la vague ininterrompue de manifestations en Ukraine, a commencé dans la nuit du 21 novembre 2013, après le rejet par le président ukrainien, Viktor Ianoukovitch, de la proposition d’accord d’association avec l’Union européenne (ue).
La péninsule de Llyn, dans le nord du pays de Galles, est une zone côtière magnifique où je me suis rendu l’été dernier. En plus de la mer et des moutons, on peut voir le long des routes des écriteaux en gallois, la langue d’usage à cet endroit.
Le Québec est encore, pour le moment, l’un des premiers producteurs d’aluminium du monde. Cet « or gris » vient s’ajouter à nos autres « ors » – c’est d’ailleurs à « l’or bleu » que nous devons l’immense richesse qu’il nous a permis de créer.
Le temps des Fêtes convoie son lot de sorties et de festivités, souvent planifiées depuis des semaines. Ces légendaires partys de bureau se déclinent au pluriel, ici avec des collègues, là avec des clients, le tout saupoudré de lunchs de service, de soupers pour les employés, etc. Dans ce contexte, quoi de mieux pour se détendre que de s’offrir un cinq-à-sept ? Forces vous propose un palmarès tout à fait subjectif d’adresses montréalaises, arrosé de recommandations d’amateurs et de véritables professionnels. Santé !
J’avais toujours voulu aller en poste en Égypte, pays que ma famille et moi avions visité au milieu des années 1990.
Selon certains, Coinneach Odhar, également connu sous le nom de The Brahan Seer, une sorte de « Nostradamus écossais » du début du 17e siècle, aurait prédit que le jour où des hommes passeraient sous la mer dans des voitures sans attelage pour se rendre en France, l’Écosse connaîtrait un nouveau départ, libérée de toute oppression.
Les mots « économie » et « écologie » ont la même racine grecque : la maison. Une référence au chez-soi, aussi bien familial que planétaire. On sait qu’il faut gérer les deux avec sagesse, car ils sont au cœur de l’existence, aujourd’hui et pour l’avenir.
Drôle de titre pour un article sur la conjoncture économique. Je l’emploie en souvenir d’un grand économiste de l’Université de Montréal, aujourd’hui décédé, qui avait coutume de répéter : « Quand les États-Unis éternuent, l’Ontario tousse et le Québec attrape une pneumonie ! »
Le néologisme le plus entendu à Londres ces derniers mois a été « Brexit » (=British exit), c’est-à-dire le retrait possible de la Grande-Bretagne de l’Union européenne (ue).
Je reviens tout juste de Turquie, où je me suis rendu, à la tête d’une importante délégation d’écrivains, au nom du pen international. Je pense qu’il vaut la peine que je vous en parle un peu.
Toutes les économies du monde sont frappées – et peut-être à long terme – par les conséquences collatérales de l’abyssale dette du gouvernement fédéral américain, laquelle, dépassant les 16 200 milliards de dollars, se dirige vers la « falaise budgétaire ». Les finances publiques de plusieurs États sont aussi dans une situation alarmante.

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