Paul Therrien

Omniprésent, le sable est banal à nos yeux. Et pourtant, à part l’air et l’eau, l’humanité exploite cette ressource naturelle plus que toute autre… Et elle est plus rare qu’on le croit. Par Paul Therrien
Par Paul Therrien « Maîtres chez nous ». Cette phrase symbolique lancée par Jean Lesage lors des élections de 1962 résumait la promesse de la nationalisation de l’électricité, aujourd’hui l’une des plus grandes richesses et source d’énergie durable à bas prix. Mais cela n’empêche pas certains de rêver d’un avenir où leur maison serait « débranchée » du réseau. Autosuffisants chez nous ? C’est possible… à certaines conditions. Comme dans les autres sociétés fortunées, l’intérêt des Québécois pour l’énergie solaire est indéniable. L’idée d’avoir le rayonnement du soleil comme source principale d’électricité enchante, avec raison… La facture d’installation des panneaux solaires photovoltaïques (PV) baisse de 10 % par an et la technologie ne cesse de s’améliorer, s’intégrant parfaitement aux habitations « intelligentes ». En fait, la construction d’une maison verte est pratiquement inimaginable sans le solaire. 
Au XXIe siècle, après 50 millions d’années de prospérité à butiner les fleurs, les abeilles subissent un inquiétant déclin causé par l’activité humaine. À terme, la perte du meilleur insecte pollinisateur au monde aurait un effet dévastateur sur nos vies. L’hécatombe a frappé une partie de la population québécoise, au point d’alarmer les environnementalistes, les apiculteurs et l’État. Les solutions proposées suffiront-elles à les sauver ?
Une très bonne performance permettrait au Canada de récolter autour de 18 médailles. De ce lot, quelques podiums seront probablement obtenus grâce au Québec. Qui sont les athlètes québécois à suivre aux Jeux olympiques de Rio qui se tiendront du 5 au 21 août 2016 ? Alexandre Gascon, journaliste à la recherche, attitré à cet événement sportif de l’été à Radio-Canada, et Luc Bellemare, journaliste à RDS qui en sera à ses septièmes Jeux comme reporter, ont partagé leurs prédictions avec Forces.
Les terres rares, essentielles aux hautes technologies des télécommunications, de l’énergie et des transports, font l’objet d’une chasse planétaire aux nouvelles mines pour contrer la mainmise de la Chine sur cette ressource géostratégique. Au Québec – qui, comme le reste du Canada, regorge de ces minéraux –, de nombreux projets d’exploration sont en cours. Le Québec est-il en mesure de s’imposer parmi les grands producteurs ? Les défis à surmonter sont de taille : une expertise à développer, une réglementation à adapter et des capitaux à aller chercher…
Après avoir traversé une des pires crises de son histoire, l’industrie forestière canadienne se relève, lentement mais sûrement. Le contexte économique est favorable à l’exploitation et à la vente des produits du bois : la demande des marchés étrangers reprend de plus belle, la devise canadienne perd des plumes face au dollar américain, le baril de pétrole est bon marché. Durant la période sombre des dernières années, les sociétés forestières ont connu une cure d’amaigrissement forcée. Aujourd’hui plus productives que jamais, elles sont prêtes à affronter les défis de la prochaine décennie, et ce, dans de nouveaux marchés, armées d’une nouvelle gamme de produits.
Imaginons un Québec de 2020 où, dans un réseau électrique intelligent, des véhicules propres et efficients restituent une partie de leur énergie stockée. En cas de panne de courant, l’automobile de demain pourrait servir de batterie puissante et mobile. Cette vision des véhicules comme source d’électricité en cas d’urgence devient réalité un peu partout dans le monde. Grâce à un projet d’expérimentation déjà en cours et chapeauté par Hydro-Québec, des entreprises de chez nous sont à la fine pointe de cette innovation. Portrait d’une technologie d’ici.
L’avenir de l’exploitation du sous-sol québécois se décide actuellement. La présente session parlementaire, concentrée sur les ressources naturelles, accouchera d’une nouvelle version du fameux Plan Nord. Le projet de développement et d’exploitation du vaste territoire qui s’étend au-delà du 49e parallèle fait l’objet d’une légère refonte de la part de l’ancienne opposition péquiste, alors ouvertement hostile au projet libéral. Une chose est certaine, entreprises minières et investisseurs semblent bien impatients de connaître le nouveau cadre législatif que leur réserve le gouvernement Marois.

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