Canada

L’Université McGill est beaucoup plus ancrée dans la vie montréalaise et dans l’ensemble de la société québécoise qu’on semble le croire. À preuve, le fait qu’elle a placé pour la première fois à sa tête une Québécoise francophone, nous dit sa nouvelle rectrice, Suzanne Fortier. Mais ce n’est pas tout...
L'Organisation mondiale du commerce vient de sanctionner le maintien des interdictions concernant les produits dérivés de la chasse au phoque : le gouvernement Harper entend contester cette décision.
En mai dernier, le Parti néodémocrate est passé sous le radar lorsqu’il a déposé à Ottawa une motion visant à obliger les acheteurs d’œuvres d’art à payer un droit de suite aux artistes canadiens. Ainsi, pour chaque œuvre revendue – par opposition à une première vente –, l’artiste toucherait un pourcentage du montant de la transaction.
Les mots « économie » et « écologie » ont la même racine grecque : la maison. Une référence au chez-soi, aussi bien familial que planétaire. On sait qu’il faut gérer les deux avec sagesse, car ils sont au cœur de l’existence, aujourd’hui et pour l’avenir.
Le rapatriement de la constitution de 1982
Chaque jour, une exploitation agricole cesse ses activités au Québec. la première ministre, Pauline Marois, s’est engagée, à l’occasion du dévoilement de la Politique de souveraineté alimentaire, à « soutenir les jeunes femmes et les jeunes hommes qui font le choix exigeant de faire carrière dans le monde agricole ». Polaroïd d’un paysage en plein bouleversement au lendemain du dépôt de cette politique gouvernementale très attendue.
Le monde agroalimentaire est en plein bouleversement. Et un nouveau joueur vient brouiller les cartes : l’agriculture biologique. Panacée pour les uns, mirage pour les autres, le bio suscite des débats à la fois scientifiques et idéologiques. Mythes ou réalités ? FORCES fait le point.
Avant que les minières ne s’y installent, avant que le gouvernement n’élabore un plan pour le développer, des coopératives prospéraient dans le Nord du Québec. Regroupées dans la Fédération des coopératives du Nouveau-Québec, leur chiffre d’affaires s’élève à plus de 300 millions de dollars. FORCES dresse le portrait de ces coopératives à succès à travers le regard d’un de leurs dirigeants, Sokchiveneath Chhoan.
La crise des retraites est mondiale. Des régimes publics de pension ploient sous le poids du vieillissement de la population, et des régimes complémentaires s’enlisent en dessous des seuils de solvabilité en raison de la faiblesse persistante des rendements et des taux d’intérêt. Les régimes privés qui garantissent une prestation à la retraite sont condamnés avec, un peu partout, cette tendance à l’individualisation, qui incite les cotisants et bénéficiaires à gérer eux-mêmes les risques de rendement, d’inflation, de longévité et de survie au conjoint. La réalité économique et conjoncturelle amène le futur retraité à un dilemme entre épargner davantage ou travailler plus longtemps.
Drôle de titre pour un article sur la conjoncture économique. Je l’emploie en souvenir d’un grand économiste de l’Université de Montréal, aujourd’hui décédé, qui avait coutume de répéter : « Quand les États-Unis éternuent, l’Ontario tousse et le Québec attrape une pneumonie ! »
Si elle n’avait pas vécu au Cameroun pendant que la crise religieuse de la fin des années 1960 achevait de décimer le clergé québécois, aurait-elle succombé à la tentation de jeter son voile aux orties ? Elle ne veut jurer de rien, même si ses yeux gris bleu s’assombrissent une fraction de seconde à l’évocation de cette période troublée.
Le 18 octobre dernier, le crtc rejetait le projet de transaction BCE-ASTRAL, infligeant un véritable électrochoc à BCE et à toute l’industrie des communications, peu habituées à essuyer des refus du crtc. Un nouveau shérif était arrivé en ville : Jean-Pierre Blais, nommé président de l’organisme cinq mois plus tôt.

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