Canada

Oméga 3 obligent, on nous incite depuis quelques années à manger davantage de poisson. Or, les poissons accumulent dans leurs tissus toute une batterie de polluants, dont le mercure, métal potentiellement très toxique. Nos choix alimentaires risquent-ils de nous rendre malades ?
En refusant de voter en faveur de la Déclaration des Nations Unies sur les droits des peuples autochtones, le gouvernement canadien a surpris la communauté internationale. Traditionnellement considéré comme à l’avant-garde dans le domaine, le Canada a soudainement tourné le dos à un texte qu’il avait pourtant soutenu en 2006. Quelles sont les raisons d’un tel revirement ? Pourquoi Ottawa continue-t-il de nourrir des craintes face à une déclaration approuvée par la quasi-totalité des nations du globe ? Forces lève le voile sur la question.
Du dixième étage, où se trouve le bureau du ministre des Affaires étrangères du Canada, impossible de manquer le long ruban blanc de la rivière des Outaouais en cette fin de février et, à l’horizon, les cimes grises des collines de la Gatineau. Les grandes baies vitrées donnent sur sa circonscription de Pontiac, mais depuis l’automne dernier, le regard de Lawrence Cannon est tourné vers le monde.
Le point de vue de Dorian Prince L’Union européenne se dit très favorable à une plus grande intégration économique avec le Canada. Si le processus enclenché à Berlin l’an dernier illustre le sérieux de l’engagement outre-Atlantique, nous sommes cependant encore loin du chantier qui mènerait à la signature d’un accord de libre-échange entre ces deux grands partenaires. L’ambassadeur de l’Union européenne, Dorian Prince, parle d’étapes à franchir et d’enjeux qui ne pourront être contournés. « Le cas échéant, tout devra être mis sur la table », ajoute-t-il, rappelant que certaines questions très importantes pour l’Europe sont de compétence provinciale.  
Le dernier budget fédéral exprime bien la prudence qui s'impose face aux inquiétudes que nous pouvons éprouver à l'égard du ralentissement économique international. Depuis la crise financière de l'été dernier, il est difficile d'avoir une idée juste de ce qui se passe et de ce qui pourrait se produire.
2008 sera une année clé de la grande transition dans laquelle le monde s’est engagé.
Les gouvernements de tous les pays, ou presque, cherchent la formule magique, la recette, l’ordonnance qui dynamiserait leur économie. Ils rêvent tous d’un bataillon d’entreprises championnes battant pavillon national sur les marchés étrangers. Ils envient et cherchent à imiter les succès tantôt du Japon ou de l’Allemagne, tantôt de la Suède, de la Finlande ou du Danemark, et, sans se démentir, ceux des États-Unis, étalon d’or de la productivité et de la compétitivité…
En 1972, quinze ans après la mise en orbite d’une petite boule de 58 cm de diamètre, le 4 octobre 1957, les propos de Marshall McLuhan apparaissaient dénués de sens. Comme la plupart de ceux, d’ailleurs, du célèbre professeur de communications de l’Université de Toronto : un fantaisiste, un fumiste, disaient des intellectuels et de savants universitaires… 
Avons-nous toujours besoin du CRTC ? Ou bien faut-il se débarrasser de ce « dinosaure » (le mot est d’Alain Dubuc, il y a quelques années), comme le pensent de nombreux éditorialistes et autres tenants du marché sans contraintes, à commencer par le ministre fédéral de l’Industrie, Maxime Bernier, qui voudrait limiter les ardeurs du régulateur ?
Contrairement au caribou forestier du Sud du Québec, espèce menacée et protégée à juste titre, le caribou toundrique du Grand Nord abonde, puisqu’on en compte plus d’un million. Une expédition de chasse dans ces territoires méconnus est une expérience inoubliable. 

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