Culture

Record d’acquisitions d’œuvres, nouvelles infrastructures, virage jeunesse qui semble réussi : le Musée des beaux-arts de Montréal (MBAM) serait-il à l’image de sa dirigeante ? AVENUES a rencontré Nathalie Bondil, la première femme à siéger à la direction générale de l’un des principaux phares culturels de Montréal et du Canada, où s’activent 200 employés et 500 bénévoles.
Des centaines de photos dans les espaces publics. Montréal sur le MAP.  
Phoebe Greenberg aurait pu choisir Ottawa, sa ville natale. Elle aurait pu choisir Paris, où elle a séjourné durant sept ans. En fait, elle aurait pu choisir n’importe quelle ville du globe. Parce qu’elle en a les moyens et qu’elle est sans contredit citoyenne du monde. Mais elle a choisi sa ville d’adoption, Montréal, pour donner naissance à un joyau exceptionnel dans le domaine : la DHC/ART Fondation pour l’art contemporain. Phoebe Greenberg accorde peu d’entrevues. Elle évite les projecteurs, préférant plutôt les braquer sur les créateurs et leurs créations. AVENUES vous propose une rencontre avec cette artiste, femme d’affaires et mécène.  
Situé au cœur du parc national du Mont-Orford, au pied de la montagne, le Centre d’arts a été fondé en 1951 par Gilles Lefebvre et le mouvement des Jeunesses musicales du Canada. Conçu comme un lieu de perfectionnement artistique dans un cadre bucolique, il a toujours tenu le rôle d’académie pour jeunes musiciens et accueilli des concerts ; le violoniste Arthur Leblanc a même clos les festivités de la première année.  
Le paysage urbain des villes de Montréal et de Québec se métamorphose depuis dix ans. Positif ? Les avis divergent. Une chose est certaine : les « bourgeois bohèmes » sont au cœur de la ville. Cette impulsion engendre la renaissance de plusieurs niches urbaines autrefois délaissées, sinon oubliées.
Le numérique, et avec lui tous ses outils, du téléphone cellulaire à Internet en passant par les baladeurs vidéo ou musicaux, continue de révolutionner notre société. Observatrices, inquiètes ou enthousiastes des avancées de l'univers « digital », engagées dans cette nouvelle économie numérique du savoir et de la connaissance ou simples utilisatrices d'objets qui bouleversent leur vie personnelle et professionnelle, les femmes sont au cœur de cette révolution. 
« Notre objectif est de faire de D-Box un standard international comme Dolby, qui fournit le son ambiant à tous les films. » Tel est le défi redoutable que s’est fixé Claude McMaster, président et chef de la direction d’une entreprise de Longueuil qui s’est donné pour mission de faire bouger le monde du cinéma. 
Pour le monde du théâtre, l'automne risque d'être chaud. Le milieu au grand complet se réunira en octobre pour une rencontre que l'on peut qualifier d'historique. Depuis les premiers états généraux, vingt-six ans se seront écoulés. Une trop longue attente, chuchote-t-on côté jardin et côté cour. Les fonctionnaires ministériels auront du pain sur la planche : on parlera financement, renouvellement du public, mais aussi de la situation souvent précaire des artisans. FORCES a cherché ce qui se cache derrière le rideau de scène.
Depuis 23 ans, loin des caméras, des estrades et des micros, le pianiste Alain Lefèvre s’attache à sensibiliser les oreilles des enfants à la musique classique, en visitant bénévolement des écoles partout dans le monde. Pour la première fois, en exclusivité pour Forces, Alain Lefèvre a accepté de partager cette expérience avec un journaliste. Son engagement viscéral pour la cause de l’éducation et de l’ouverture à l’art est passionnel. Et pour cause : « C’est ce qui est le plus sacré pour moi, c’est la mission dont mon père m’a chargé, personne ne peut y toucher », confie le pianiste…
  Internet a développé une culture de la publication personnelle et coopérative. Du blogue à la l’encyclopédie libre, la Toile transporte courrier, appels téléphoniques, journaux, radio, télévision et cinéma. Elle transforme l’économie mondiale. Mais qui s’y soucie encore d’éthique ? Et comment éviter que tout cela ne dérape ? 
Après s’être glissé dans la peau d’Elvis durant 1 398 représentations toujours chaleureusement accueillies par le public et la critique depuis 1995, Martin Fontaine s’offrira un dernier tour de piste avant de ranger le personnage : il ne veut pas finir ses jours comme le King… Son objectif est de trouver sa place dans le circuit du showbiz international.

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