Énergie

Avec son exposition 1973 : Désolé, plus d’essence, le Centre canadien d’architecture (CCA) nous propose de retourner à une période récente de notre passé qui pourrait bien préfigurer notre avenir prochain : les chocs pétroliers des années 1970. 
Créé en 1993, Équiterre s’est donné pour mission de contribuer à bâtir un mouvement citoyen en prônant des choix individuels et collectifs à la fois écologiques et socialement équitables. L’organisme met actuellement en œuvre quatre programmes – agriculture écologique, commerce équitable, transport écologique et efficacité énergétique – au moyen desquels les citoyens et les consommateurs peuvent poser des gestes concrets ayant une incidence positive sur l’environnement et sur la société.
À cause de la domination de l’électricité et du gaz dans le domaine du chauffage des locaux et grâce à un parc automobile relativement moins énergivore, les Québécois consomment moins de produits énergétiques pétroliers que les autres Canadiens. Nous oublions même parfois la place qu’occupent les produits pétroliers dans notre consommation globale d’énergie. Mais, au fond, quelle est-elle ? 
Les minières québécoises jouent pleinement la carte du cours élevé des matières premières, suscitant l’espoir au cœur de régions ressources dévastées par la crise du secteur forestier. Derrière cette santé retrouvée se cachent toutefois des lacunes en matière d’investissements dans l’exploration de nouveaux gisements ainsi qu’une vulnérabilité toujours plus grande à l’égard des grands ensembles qui contrôlent le minerai et échappent désormais à la propriété québécoise. 

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